Université d'été ClimACTES : deux semaines pour agir concrètement pour le climat

Liège va accueillir une centaine de jeunes pour agir contre les gaz à effet de serre
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Liège va accueillir une centaine de jeunes pour agir contre les gaz à effet de serre - © ClimACTES

Diminuer les gaz à effet de serre, réduire les inégalités sociales et poursuivre le développement économique pourvoyeur d’emplois, cela semble inconciliable.
C’est la quadrature du cercle. Pourtant, c’est l l’objectif de l’asbl ACTES.

Créée en 2019 par une trentaine de citoyens des 4 coins du pays, l’asbl organise sa première université d’été pour "passer des idées aux actes pour le climat".
Elle se déroulera, sur deux semaines, à Liège, début juillet.

Le but est de mettre en place des initiatives pour diminuer drastiquement les émissions de CO2.

10.000 tonnes de CO2 en moins par an et par projet

C’est l’Université de Liège qui prêtera ses locaux du 4 au 18 juillet à ClimACTES, le nom donné à cette première université d’été car le but c’est de créer un réseau international d’universités d’été qui génère de plus en plus de projets concrets pour lutter contre les émissions de gaz à effet de serre.

Les inscriptions sont lancées. ClimACTES espère recevoir une centaine de candidats pour ces deux semaines. Que vont faire concrètement tous ces jeunes ? "L’idée est d’avoir une première semaine dédiée uniquement à des cours et à des rencontres avec des professionnels des métiers dans des thématiques qui touchent le réchauffement climatique, l’émission de gaz à effet de serre. La deuxième semaine, c’est un travail par groupes pour lancer des projets concrets dans la réduction d’émission de ces gaz à effet de serre dans 8 thématiques différentes : les énergies renouvelables, la rénovation des bâtiments, la reforestation, la mobilité, l’alimentation durable, l’éducation, la finance…", explique Philippe Gilson, président de l’asbl Actes et CEO de la société AMOS.

Des projets accompagnés par des incubateurs

Cette université d’été va permettre un foisonnement d’idées et même si on ne crée pas une entreprise en 2 semaines, les idées ne resteront pas des projets sur papier : "L’idée c’est de définir une stratégie, d’en identifier les moyens nécessaires humains, financiers, techniques. Faire un test finalement préliminaire de cette idée auprès d’un certain nombre de personnes qui pourraient être des clients, des fournisseurs ou des partenaires et puis au terme de ces deux semaines, il y aura une présentation des projets devant un panel d’experts et une rencontre avec des incubateurs avec lesquels nous tissons des partenariats, pour pouvoir concrétiser ces projets, créer des entreprises, des coopératives, des asbl pour atteindre ce fameux objectif très ambitieux qui est d’une diminution de 10.000 tonnes de CO par an et par projet", ajoute Philippe Gilson.

Ce n’est pas parce qu’on parle d’université d’été qu’il faut avoir des prérequis universitaires, c’est ouvert à tous les jeunes motivés. Pour s’inscrire, il suffit d’une petite visite sur le site http://climactes.org/

 

Rapport climat de l'OCDE: JT 31/03/2021

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