Unisensor investit 10 millions au Sart Tilman pour détecter les antibiotiques dans le lait

Unisensor: 10 millions investis aux Sart Tilman pour déceler les antibiotiques dans le lait
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Unisensor: 10 millions investis aux Sart Tilman pour déceler les antibiotiques dans le lait - © Tous droits réservés

10 millions d'euros... C'est le montant investi par l'entreprise Unisensor qui inaugurait cette semaine ses nouvelles installations dans le parc scientifique du Sart Tilman. Un investissement -réalisé avec une aide de 15% de la Région wallonne-  qui concerne le bâtiment neuf et ses équipements de recherche et de production. Spécialisée dans l'agroalimentaire, La société exporte partout dans le monde des kits de tests de diagnostic pour dépister la présence d'antibiotiques dans le lait. L'entreprise est issue de la recherche à l'Université de Liège. C'est Benoît Granier, docteur en biochimie qui la fonde tout seul il y a tout juste 20 ans. Aujourd'hui, elle emploie à Liège 66 personnes. Avec un chiffre d'affaires d'environ 15 millions d'euros. 

Environ 14 millions de tests vendus par an dans 60 pays

Parmi le personnel, "La moitié sont universitaires, un quart possèdent leur baccalauréat et un quart sont moins qualifiées." L'entreprise produit à Seraing  environ 10 000 kits de tests chaque mois (environ 14 millions de tests par an) . "Les antibiotiques sont utilisés pour traiter les infections mammaires chez les bovins. L'antibiotique se retrouve dans le lait et ensuite le lait ne peut pas subir d'autres transformations en fromage ou en yogourt... Donc, chaque producteur et transformateur de lait doit s'assurer que la matière première qu'il achète est libre de tout antibiotique."

Nous voulons garder notre savoir-faire ici 

Une success Story en bord de Meuse d'où cet entrepreneur n'a jamais voulu délocaliser la production. "Nous avons à peu près 50 distributeurs dans une soixantaine de pays. Pourquoi ne pas avoir choisi de produire à l'étranger? "parce que nous voulons garder notre savoir-faire ici parce que nous voulons qu'il y ait des répercussions sur la région, au niveau de l'emploi, au niveau des jeunes etc... Il n'y a aucune raison de transporter notre activité ailleurs. Pourquoi pensons-nous que cela se passerait moins bien en région wallonne qu'ailleurs? Il n'y a aucune raison de le penser." 

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