Une nouvelle ligne de bus pour desservir le parc scientifique du Sart Tilman

Sur la photo, en commençant par la droite :
Aurore Falla, Hub Créatif de Seraing
Michaël Verleyen, iol Strategic Design
Ingrid De Bosscher, Spacebel
Fabienne Windels, Sirris
Philippe Demoulin, Samtech (c’est lui qui coordonne le Groupe de travail Mobilité, issu du Comité des Entreprises du parc)
Fabienne Hocquet, Interface Entreprises - Université de Liège
Béatrice Schobbens, UWE - Cellule Mobilité
Nelly Mujinga, Green Propulsion
Sur la photo, en commençant par la droite : Aurore Falla, Hub Créatif de Seraing Michaël Verleyen, iol Strategic Design Ingrid De Bosscher, Spacebel Fabienne Windels, Sirris Philippe Demoulin, Samtech (c’est lui qui coordonne le Groupe de travail Mobilité, issu du Comité des Entreprises du parc) Fabienne Hocquet, Interface Entreprises - Université de Liège Béatrice Schobbens, UWE - Cellule Mobilité Nelly Mujinga, Green Propulsion - © DR, ULiège

Dès vendredi, de nouveaux bus vont circuler aux abords de la route du Condroz. Le TEC Liège-Verviers va en effet mettre en service une ligne supplémentaire, la 248, entre les Guillemins et le parc scientifique du Sart-Tilman, jusqu'au campus universitaire. C'était un souhait des nombreuses entreprises présentes à Liège Science Park. Un souhait exprimé il y a une dizaine d'années déjà.

L'air de rien, ce sont plusieurs dizaines d'entreprises et des centaines d'employés qui travaillent au Parc scientifique du Sart-Tilman. De quoi remplir quelques bus chaque matin et fin d'après-midi. Fabienne Hocquet, chef de projet au sein de l'interface entre l'Université et les entreprises du parc scientifique: "C'est 2200 emplois rien que sur la zone du Liège Science Park. Derrière tout ça, c'est à peu près 75 entreprises innovantes".

Pour l'instant, les bus passent route du Condroz mais certains employés, pour se rendre à leur entreprise, doivent encore parfois faire plus d'un kilomètre à pied: "Certaines entreprises comme Eurogentec ou Technifutur se trouvent à l'autre bout du parc. C'est une distance d'un kilomètre. Ça veut dire qu'en s'arrêtant à l'arrêt de bus route du Condroz, c'est encore 20 ou 30 minutes pour pouvoir rejoindre son lieu de travail. Ce n'était quand même pas une situation idéale".

Le 248 effectuera deux allers-retours le matin et trois en fin d'après-midi et début de soirée.

Subsidié par la Région wallonne, le coût de cette nouvelle ligne est évalué à un peu moins de 90.000 euros par an.

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