Une motion pour réclamer l'arrêt de Tihange, mardi, au conseil communal de Maastricht

Deux groupes politiques du conseil municipal de Maastricht, à savoir le Liberale Partij et le volkspartij, viennent de déposer, à l'ordre du jour de la séance de mardi, une motion qui demande l'arrêt de la centrale nucléaire de Tihange. Le mécontentement frontalier ne fléchit donc pas. Ce qui inquiète les voisins hollandais, ce sont les incidents à répétition, ces dernières semaines, depuis le redémarrage des "vieilles" installations d'Electrabel, vieilles d'une quarantaine d'années.

Le document parle d'une "prolongation criminelle". Certes, la relance a été cautionnée par l'Agence Fédérale de Contrôle Nucléaire. Mais les signataires du texte indiquent que cet organisme a plusieurs fois varié dans ses conclusions, et qu'il existe un risque de conflit d'intérêt, au vu des liens entretenus, par le passé, par l'un ou l'autre responsable de l'instance de surveillance avec le groupe Electrabel; qu'il ne s'agit pas d'une question nationale belge, mais que les pays limitrophes sont concernés.

Il est demandé au gouvernement des Pays Bas d'intervenir pour exiger l'arrêt des centrales qualifiées de "rafistolées", et même de contacter les autorités allemandes pour entreprendre des actions concertées.

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