Une grande fresque "Yoko Tsuno" inaugurée à Verviers

Une grande fresque "Yoko Tsuno" inaugurée à Verviers
Une grande fresque "Yoko Tsuno" inaugurée à Verviers - © Philippe Collette

Tout simplement magnifique ! Il n’y a pas d’autres mots pour qualifier la nouvelle fresque décorant le pignon d’un immeuble situé au coin des rues aux Laines et Peltzer de Clermont à Verviers, consacrée à Yoko Tsuno, l’héroïne du dessinateur BD Roger Leloup. Quelques mois après l’inauguration d’une fresque en hommage à René Hausman située place du Palais, une deuxième fresque vient ainsi s’ajouter à ce qui devrait être à terme un parcours BD dans Verviers, l’ancienne cité lainière étant un peu le berceau du 9ème art tant ils furent nombreux à connaître le succès grâce à leur talent et le charisme de leurs héros.

La fresque Yoko Tsuno dessinée à Verviers ne tient pas du hasard : le père de l’aventurière japonaise, créée en 1968, Roger Leloup, aujourd’hui âgé de 85 ans, est né à Verviers et y a passé de nombreuses années, notamment rue d’Ensival, aux côtés d’un autre monument de la BD belge, Jacques Martin (Alix, …). Roger Leloup a souhaité rappeler son passage à Verviers en autorisant le pouvoir communal d’utiliser un de ses dessins de la célèbre japonaise ; le dessin sur le pignon de la maison choisie, au cœur du quartier Ouest de Verviers qui,  avec le complexe Crescendo l’Hôtel Verviers et le cinéma Pathé, retrouve une nouvelle vie, est une aventure dans l’aventure BD de Roger Leloup. C’est l’asbl bruxelloise " Art mural " qui s’est chargée de la périlleuse mission de reproduire le dessin de l’artiste : un travail remarquable de précision dans le dessin et les couleurs pour aboutir à une œuvre murale de haute qualité qui attirera à coup sûr le regard de tous les passants. Yoko Tsuno, cette amazone,  domine désormais le rond-point de la Grâce avec son style aventurier tellement bien ressenti grâce au talent de son père dessinateur.

La fresque  a pu être réalisée grâce à l’utilisation partielle du budget  obtenu par Verviers dans le cadre de la politique des grandes villes ; l’investissement aura coûté 40.000 euros, mais vu la qualité de l’œuvre, le jeu en valait la chandelle ; d’autres fresques dédiées à la BD existent encore dans les cartons des autorités communales.

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