Une éphémère tête de liste écologiste devient candidate libérale

Christine Mauel, pour l'instant sur la liste verviétoise du mouvement réformateur
Christine Mauel, pour l'instant sur la liste verviétoise du mouvement réformateur - © Tous droits réservés

Entre la fin janvier et la mi-mars, il se passe une éternité, en politique. 

Christine Mauel, directrice d'une société de logement social, sans étiquette, désignée tête de liste "d'ouverture" pour le scrutin régional de mai par une assemblée des verts verviétois, a commencé par se désister après quelques jours, officiellement pour raison personnelle. En fait, un malaise, une inadéquation avec un programme électoral qu'elle dit ne pas avoir préalablement lu. Remplacée par une autre germanophone, une journaliste du BRF, elle aurait pu retomber dans un relatif anonymat. Mais ce mardi, elle a annoncé qu'elle est finalement candidate, dans le même arrondissement, à la deuxième place, pour le compte du mouvement réformateur ! 

Un cas qui montre les limites du recours à la "société civile", très en vogue parmi les diverses formations pour dénicher des attrape-voix. A moins qu'il ne faille y voir l'illustration d'une distance entre écologistes et libéraux en définitive moindre qu'il n'y parait...

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