Un concours à Hombourg pour faire revivre les pin-up

Les pin-up sont loin des clichés. Elles sont pour certaines un mode de vie.
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Les pin-up sont loin des clichés. Elles sont pour certaines un mode de vie. - © RTBF - Olivier Thunus

Concours un peu particulier ce dimanche à Hombourg, près de Plombières : un concours de pin-up. Ces dames que l’on retrouvait souvent en posters punaisés aux murs dans les lieux fréquentés par les messieurs, entre les années 1920 et 1970. Un concours loin des idées préconçues qui voulait mettre en valeur ces dames pour qui les pin-up représentent une sorte d’idéal.

La pin-up est pour certains une représentation de la femme parfaite. Pour l’organisatrice Virginia Svobodni, elles représentent aussi une liberté retrouvée : " Souvent, les pin-up ont explosé après une grande guerre. Les femmes ont dû pendant des mois, voire des années, être confinées, renoncer au maquillage, aux belles coiffures, aux beaux vêtements, à la joie, à la couleur, et à chaque fois que la guerre s’est terminée, elles ont explosé en musique, en couleur, etc. ", explique-t-elle.

Audrey Devos fait partie de celles qui vivent la mode pin-up au quotidien : " En tout cas, quand je rencontre des gens qui ne sont pas du tout dans ce milieu-là, ils sont toujours très bienveillants. Dans la rue, en pin-up, je suis même moins 'embêtée' que quand je suis habillée en mode 2019 ", confie-t-elle.

Parfois très en forme, parfois plus filiforme, les pin-up se vivent pour beaucoup en tant que hobby. C’est le cas de Lilou Hallywell : " J’aime beaucoup la culture pin-up. J’aime être habillée femme, sexy, sans être dans la provocation. Attirer le regard de l’homme sans provoquer et sans être vulgaire. La pin-up est d’abord classe, avec une touche de sexy ". Lilou Hallywell, qui suit en ce moment une formation de chauffeur poids lourds. Loin des clichés donc.

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