Toujours pas de décision sur la saisie des camions roumains du groupe Jost

L'un des camions de Skiptrans, la filiale roumaine du groupe Jost
L'un des camions de Skiptrans, la filiale roumaine du groupe Jost - © Tous droits réservés

Le président du tribunal de première instance de Liège a reporté sa décision à huitaine, parce qu'un point de droit n'a pas été abordé lors des audiences, alors qu'il semble s'appliquer à ce dossier. Il convient donc de "rouvrir les débats". 

Pour rappel, le groupe de logistique Jost est au centre d'une vaste enquête pour fraude sociale et traite des humains, notamment à travers sa filiale roumaine Skiptrans. Le juge d'instruction, en décembre, a ordonné la saisie de trois cent cinquante véhicules immatriculés au nom de cette firme. L'entreprise a réussi à s'y opposer, en janvier, par une requête unilatérale devant un juge civil. Mais elle aurait pu, et peut-être qu'elle aurait dû, introduire un recours devant une chambre des mises en accusation, une démarche qui aurait suspendu l'exécution de la saisie. Aurait pu/aurait dû, c'est ce qui n'a pas été abordé dans les plaidoiries, et qui doit donc être discuté, avant que la saisie des camions de Skiptrans soit ou non validée. 

 

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