Ter Beke: la crise de la lasagne au hachis de cheval est enfin digérée

L'usine Vamos, à Wanze (groupe Ter Beke)
L'usine Vamos, à Wanze (groupe Ter Beke) - © Tous droits réservés

C'est une bonne nouvelle pour l'usine à lasagne du groupe Ter Beke, à Wanze, en région hutoise: un an après la crise de la bolognaise au hachis de cheval, le consommateur a repris confiance dans les plats préparés. C'est ce que laissent apparaître les résultats de l'entreprise pour le premier semestre.

C'est une sorte de loi sociologique: selon les experts, à chaque crise alimentaire, poulet à la dioxine ou vache folle, il a fallu quelques mois, quelques mois de silence médiatique et d'oubli, pour que le consommateur reprenne ses habitudes d'achats.

Le scandale de la bolognaise au cheval haché n'a pas échappé à la règle: il a éclaté en février de l'an passé, et en décembre encore, le groupe Ter Beke a affiché un recul de 11% du résultat de sa division "plats préparés". La firme n'a pourtant jamais été concernée, ni de près, ni de loin, par une fraude à l’étiquetage.

Le premier semestre 2014 voit, enfin, la tendance s'inverser. Le groupe Ter Beke vient d'annoncer, pour cette branche, un chiffre d'affaires en hausse de plus de 6%. L'explication, c'est que les ventes de lasagnes ont repris. Pour l'usine wanzoise, et ses 180 travaillleurs, ce premier signe du retour de la confiance est évidemment accueilli avec soulagement.

Michel Gretry

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