RESA a rétabli le courant dans 80% des foyers de la province de Liège touchés par les inondations

Depuis les inondations, les équipes du gestionnaire de réseaux de gaz et d’électricité RESA travaillent au rétablissement en énergies des citoyens directement ou indirectement impactés par les inondations. Elles sont aidées par des renforts venus de Sibelga à Bruxelles et de Fluvius, le GRD de la Réfgion flamande.

Ce jeudi matin, la porte-parole de RESA, Laëtitia Naklicki, indiquait : "Nous avons rétabli 80% des foyers qui étaient privés d’électricité. Donc on avance bien. Il reste 20%. Il reste évidemment la zone "dure": Angleur, Chênée, Trooz, Vaux-sous-Chèvremont. Il y a des parties qui sont rétablies, évidemment, mais, là, on est vraiment dans les situations les plus critiques. Là où notre réseau a été complètement détruit.". Ajoutez aux villages et communes déjà citées Chaudfontaine, Pepinster et Tilff et vous obtenez la liste des endroits où les équipes poursuivaient leur travail ce jeudi.

Dans six communes, l’électricité est rétablie à 100%, sauf situations exceptionnelles ou absence des occupants au moment du passage des techniciens de RESA. Il s’agit d’Aywaille, de Comblain, de Dison, d’Olne, de Sprimont et de Wanze.

"On avance autant en électricité et en gaz.", explique Laëtitia Naklicki, "Toutes les équipes sont mobilisées sur le terrain, en gaz et en électricité. Le gaz est plus problématique puisqu’on ne sait pas, comme en électricité, poser des groupes de rétablissement. Là, on est en train de continuer à purger les conduites qui ont pris l’eau. On sera en mesure, fin de cette semaine ou durant le week-end de donner en détail un planning de rétablissement, parce qu’il va y avoir différentes phases de rétablissement. Les communes qui n’ont pas été sinistrées mais qui n’ont plus de gaz, notamment Embourg, Andrimont et Mehagne, pourront retrouver du gaz d’ici 10 jours. Il y aura d’autres phases de rétablissement qui prendront un peu plus de temps mais les personnes auront une vue claire, en fonction d’où elles habitent, sur quand elles retrouveront du gaz."

Quelles sont les plus grosses difficultés rencontrées par les techniciens sur le terrain ? "Un : la disparition de conduites de gaz. Elles ne sont plus là, donc il faut reconstruire le réseau. Deuxième difficulté, et c’est la raison pour laquelle ça prend du temps et qu’on a du mal à donner des échéances précises, c’est qu’on doit accéder à tous les foyers. On ne peut pas remettre de la pression dans nos conduites tant qu’on ne s’est pas assuré que chaque foyer avait bien coupé l’alimentation de gaz de son compteur mais aussi de sa cuisinière ou de sa chaudière, par exemple, donc, avant de relancer, on doit s’assurer d’aller dans chaque maison."

Des bénévoles marqués par la situation, reportage du JT du 29 juillet :

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