Prison requise à l'encontre d'un homme qui a insulté la police sur les réseaux sociaux suite à la fusillade à Wandre

Prison requise à l'encontre d'un homme qui a insulté la police sur les réseaux sociaux suite à la fusillade à Wandre
Prison requise à l'encontre d'un homme qui a insulté la police sur les réseaux sociaux suite à la fusillade à Wandre - © Tous droits réservés

Cet individu avait posté sur Facebook un message laissant entendre qu’il se réjouissait de l’annonce de la mort de ce policier de 33 ans. Une annonce erronée, mais ce membre des forces de l’ordre avait tout de même été grièvement blessé.

Le jour même de la fusillade, cet individu avait écrit sur Facebook "un bon flic est un flic mort" et "des assassins qui meurent, ça ne me choque pas". Devant le tribunal correctionnel de Bruxelles, hier, le procureur du Roi a requis la peine maximale pour ce genre de délit.

Soit un an de prison pour calomnie. Il a estimé que de tels propos étaient inacceptables. De son côté, le prévenu a fait profil bas. Il a demandé pardon à tous les services de police. Il a précisé qu’il ne souhaitait la mort de personne et a affirmé qu’une partie de son commentaire était du "second degré", une subtilité que le président du tribunal a dit ne pas avoir saisie dans ce qu’il a lu.

Les avocats du prévenu ont plaidé que le tribunal se déclare même incompétent pour juger cette affaire. Ils estiment en effet qu’il s’agit là d’un délit de presse qui relève de la compétence de la cour d'assises. La défense a plaidé l’acquittement pur et simple.

A noter que plusieurs policiers de Liège ont assisté à l’audience hier et la zone de police de Liège s’est constituée partie civile.

Jugement à la mi-novembre


 

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