Pasha, une nouvelle manière de stationner en ville, à la conquête des trottoirs liégeois

Rentabiliser l'espace devant son garage:  totalement légal, selon Pasha
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Rentabiliser l'espace devant son garage: totalement légal, selon Pasha - © Michel Gretry

Il est interdit de se parquer en rue devant une porte de garage, sauf pour l’habitant, s’il appose le numéro de plaque de sa voiture. Et si cet affichage devenait temporaire ? Une société bruxelloise vient de mettre au point une application pour téléphones mobiles, Pasha. Le propriétaire ou locataire de l’immeuble définit les heures pendant lesquelles, moyennant rétribution, il met ses quelques mètres de voirie à la disposition des automobilistes abonnés, qui peuvent s’informer des adresses, éviter de tourner dans le quartier à la recherche d’un emplacement libre, et, moyennant paiement, stationner. Un panneau électronique reproduit sur la façade le numéro de plaque de l’occupant provisoire.

Les promoteurs de Pasha affirment que le système est parfaitement légal. Ils préparent pour septembre l’arrivée en région liégeoise. Ils sont occupés à procéder à des analyses préliminaires pour déterminer la taille minimale du réseau de participants, et une stratégie tarifaire. Des contacts vont être pris avec les autorités communales.

Au quart d’heure…

Ce n’est d’ailleurs pas la seule nouveauté en matière de stationnement : la société InterParking vient de lancer le tarif au quart d’heure pour les 565 emplacements (« Cité » et « Saint-Georges ») qu’elle possède aux abords du cœur historique de la cité ardente : il en coûte 60 centimes. Une manière d’éviter de devoir payer pleinement une heure à peine entamée. Une initiative qui a commencé en février, « pour répondre à une demande de la clientèle, qui souhaite payer au plus juste pour le service », selon un porte-parole de la firme. Sans dévoiler de chiffres confidentiels, il note après deux mois une hausse substantielle de fréquentation…

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