Pas glorieux le tableau de chasse en matière de sangliers, notamment en raison des mesures Covid

Pas glorieux, le tableau de chasse en matière de sangliers, notamment en raison des mesures Covid
Pas glorieux, le tableau de chasse en matière de sangliers, notamment en raison des mesures Covid - © Tous droits réservés

Les sangliers pullulent dans nos forêts, et le bilan des chasseurs est plutôt maigrichon en cette fin d'année. Ce qui a d'ailleurs décidé la Région Wallonne à prolonger exceptionnellement la période de chasse de 6 semaines, jusqu'au 12 février.

Benoit Jamar est président du Conseil cynégétique du Pays de Herve qui chapeaute 43 mille hectares et 70 territoires de chasse: "Nous sommes actuellement  à 26% de l'objectif déterminé avec le DNF (Département de la Nature et des Forêts). Cela représente 45 sangliers sur les 170 à abattre". 

Cela s'explique par les différentes mesures liées à la crise sanitaire, comme le rappelle Sudpresse, mais pas uniquement: "Il y a bien sûr eu un temps d'arrêt lors du premier confinement et l'interdiction totale de la chasse. Le principe des bulles actuelles par groupes de 4 chasseurs ne me dérange pas, le problème c'est que les sangliers ne sont pas localisés sur les territoires où ils se trouvaient en nombre les années précédentes".

Un sanglier qui joue au chat et à la souris avec le chasseur, mais qui est pourtant bien présent, les dégâts dans les jardins et dans les champs en témoignent, "des dégâts qui peuvent s'élever à plusieurs milliers d'euros et qui sont facturés au titulaire du droit de chasse".

Selon Benoît Jamar, la prolongation de la période de chasse jusqu'à la mi-février ne permettra sans doute pas d'atteindre les quotas d'abattage en Wallonie. 

Limiter la chasse n'est pas sans conséquences: JT du 08/11/2020

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