Liège: premières disputes, premiers retards pour le chantier du tram ?

Manque de personnel ? Précipitation ? Entre Tram'Ardent et les "impétrants", la tension monte
Manque de personnel ? Précipitation ? Entre Tram'Ardent et les "impétrants", la tension monte - © Michel Gretry

Officiellement, personne ne parle de retards. Il est question de modifications de planifications.

Officiellement toujours, la gestion des chantiers est sous contrôle. Mais à bonne source, les travaux n’évoluent pas exactement comme prévu. La phase actuelle, c’est le dévoiement des impétrants, c’est-à-dire qu’il faut déplacer les réseaux souterrains de gaz, d’électricité, de téléphone pour laisser passer le tram. Mais, malgré les repérages du printemps derniers, les opérations réservent parfois des surprises. Il faut alors se concerter, trouver des solutions techniques.

C’est l’objet des réunions du mardi. Mais les échanges ont tourné à l’aigre ces derniers temps. Le groupe Tram’Ardent est pressé par le calendrier auquel il s’est engagé, sous peine d’amendes à payer. Mais les employés des sociétés gestionnaires, Résa, Proximus et autres, sont tenus par la stricte observance des normes. Les canalisations et les câbles ne se déménagent pas n’importe où n’importe comment. Les cahiers des charges prévoient des délais précis pour préparer leurs interventions. Ils ne seraient pas toujours respectés. D’où quelques tensions.

Selon les autorités wallonnes du transport, qui supervisent en quelque sorte l’avancement du projet, les relations sont bonnes. C’est à espérer, parce qu’il ne faut plus traîner : à partir de la mi-octobre, il n’est plus question de coupures d’énergie qui priveraient les gens de chauffage ou d’éclairage.

Zoom sur le projet de tram en Cité ardente (sujet JT du 31 janvier 2019)

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