Liège : Iopool propose un nouvel outil pour gérer la qualité de l'eau de sa piscine

La sonde EcO mesure les paramètres principaux de l'eau de la piscine toutes les quinze minutes
La sonde EcO mesure les paramètres principaux de l'eau de la piscine toutes les quinze minutes - © RTBF - Martial Giot

Gérer la qualité de l’eau de sa piscine est souvent un casse-tête. Une société liégeoise propose depuis peu un nouvel outil aux propriétaires.

Depuis 2013, 2000 nouvelles piscines sont installées chaque année en Belgique, chez des particuliers, dans des hôtels ou dans des spas. Cette année, il devrait même y en avoir 3000 de plus ! La moitié de ces piscines sont entretenues uniquement par leur propriétaire. La tâche est si complexe que 30% sont abandonnées.

Depuis début avril, la jeune société liégeoise Iopool commercialise sa solution : la sonde EcO. Combinée à un smartphone, elle permet de gérer soi-même la qualité de l’eau de sa piscine.

Nicolas Dembour est cogérant d’Iopool : "On a voulu faire un service qui offre de la simplicité avec une livraison des produits à domicile, avec une sonde, connectée au téléphone, qui envoie des paramètres et, avec ces paramètres, l’utilisateur, dans son application mobile, recevra des recommandations pour y insérer les produits chimiques, à petites doses, mais pour conserver une eau équilibrée et ainsi ne pas devoir faire des traitements de choc, de chlore, par exemple, qui sont parfois nocifs. On ne donne pas des données chimiques, des calculs savants… On utilise un code couleur pour les produits et des recommandations bien expliquées en français. L’utilisateur va pouvoir recommander des produits chimiques directement via son application. L’utilisateur doit être à une distance maximale de cinquante mètres de sa piscine pour pouvoir accéder aux paramètres envoyés par la sonde, qui fait un nouveau calcul toutes les quinze minutes. On a opté uniquement pour le Bluetooth qui est très efficace et qui permet de réduire drastiquement les coûts pour qu’on ait une offre qui soit quasiment deux fois moins chère que la concurrence. On est vraiment près pour une commercialisation à large échelle : à s’attaquer d’abord au marché belge, et français, pour ensuite aller vers l’Europe, éventuellement les États-Unis à plus long terme."

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