Les faillites verviétoises inquiètent l'union des classes moyennes liégeoises

Marc Vilet, président provincial de l'union des classes moyennes se montre inquiet sur la santé de l'économie liégeoise
Marc Vilet, président provincial de l'union des classes moyennes se montre inquiet sur la santé de l'économie liégeoise - © Michel Gretry

C’est une sorte de cri d’alarme que l’union des classes moyennes liégeoises a lancé, ce jeudi. L’analyse du nombre des faillites prononcées au cours du premier semestre indique une augmentation inquiétante. Certes, les règles légales ont changé : les statistiques comprennent désormais les avocats, les médecins, et les associations sans but lucratif. Il n’empêche, la progression est manifeste, principalement du côté des entreprises verviétoises. Les temps sont durs. La concurrence est rude, et la mondialisation accélère le rythme des adaptations. Ils sont nombreux à ne plus suivre. Et pas seulement parmi les sociétés de création récente. Comme le souligne le président provincial Marc Vilet, "le phénomène interpelle : la part des firmes de plus de six ans parmi celles qui déposent leur bilan augmente d’années en années ; la précarité ne touche pas seulement les start-up…"

De là à penser que les pouvoirs publics devraient penser à réorienter les aides et les mesures d’encadrement, il n’y a qu’un pas. Quelques éléments positifs quand même, dans ce tableau : si la productivité des entreprises liégeoises baisse (la part de richesses par rapport aux dépenses de personnel), leur taux de solvabilité, et surtout de rentabilité, reste supérieur à la moyenne flamande, par exemple.

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