Le projet de parc aquatique entre Hannut et Landen prend forme

Au fil des ans, l'idée de départ d’une piscine commune s'est transformée en centre aquatique sur plus de deux hectares et semble à présent se concrétiser.
Au fil des ans, l'idée de départ d’une piscine commune s'est transformée en centre aquatique sur plus de deux hectares et semble à présent se concrétiser. - © Flickr - nicolaspieron

C'est l'histoire de deux communes voisines, Hannut et Landen, séparées par la frontière linguistique. Deux communes qui rêvent d'une nouvelle piscine mais sans en avoir le budget. Elles se sont donc associées.

Au fil des ans, l'idée de départ d’une piscine commune s'est transformée en centre aquatique sur plus de deux hectares et semble à présent se concrétiser. Trois gros promoteurs (Plopsa, Belpark et SportOase) ont répondu à la première phase du marché public et sont retenus. Tous des "grands noms" du secteur des parcs d'attractions, jugés financièrement solides, et qui acceptent les nombreuses conditions imposées par les deux communes.

"La première condition, c’est la construction de deux bassins publics, explique Emmanuel Douette, bourgmestre de Hannut. L’un sportif, l’autre d’apprentissage. On impose également sur la partie ludique: plusieurs toboggans, une piscine avec une plage et une piscine à vagues, une piscine extérieure, une rivière aquatique et une pataugeoire pour les petits".

Il va maintenant falloir choisir entre les trois candidats, juger le projet à proprement parlé. Le marché public entre cette semaine dans sa seconde phase. "Jeudi soir, nous allons passer le cahier des charges en conseil communal. Et dès le lendemain, nous le transmettrons aux candidats promoteurs. Ils auront trois mois pour nous rendre leur projet".

Le promoteur sera désigné en janvier par le comité gestion qui réunit des représentants des deux communes. Après, entre l’obtention des différents permis et les travaux, l'ouverture est prévue pour 2020-2021, si tout se passe bien.

A noter qu'Hannut et Landen s'engagent à verser chacune 500 000 euros par an pendant 25 ans pour financer une partie du projet.

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