Le groupe Galère réinjecte de l’argent dans le parking Cockerill

C’est l’un des dossiers liégeois d’aménagement du territoire qui a soulevé le plus de polémiques depuis le début du siècle : le creusement de cinq niveaux en sous-sol entre université et grand poste pour du stationnement automobile. Un groupe d’entreprises autour de la société Bam/Galère a remporté le concours lancé par la ville, et a déposé une demande de permis d’urbanisme avant de le retirer, sous le feu des oppositions. Parmi les griefs, la nécessité de changer et de rétrécir la rampe d’accès à la passerelle.

Les plans des promoteurs ont pu paraître enterrés, mais la volonté de l’administration des voies hydraulique de rehausser la passerelle semble changer la donne. L’appel d’offres prévoit d’éventuellement la déplacer. Un élu au conseil communal s’en est d’ailleurs récemment inquiété. Les premières esquisses n'ont pourtant plus évolué.

Voici qu’un élément neuf intervient : c’est une augmentation de capital de la filiale de Galère spécialement créée pour ce contrat. Ses moyens financiers sont presque doublés, même s’il s’agit d’éponger quelques pertes. Est-ce l’amorce d’une "résurrection"? Et inévitablement, d’un retour en force d’un débat sur la place de la voiture dans le centre urbain ? La société Galère parle d'un toilettage légal de sa filiale, sans influence sur la léthargie qui frappe son projet.

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