Le contact est enfin renoué avec les propriétaires italiens du fort de la Chartreuse

Cette ancienne caserne, sur les hauteurs du quartier liégeois d’Amercoeur, date de la période hollandaise. Les derniers militaires l’ont désertée voici plus de trente ans, et depuis lors, le vaste domaine intéresse des promoteurs immobiliers. Un projet, fort contesté, est mené par le groupe Matexi. Mais l’immeuble principal, qui date du premier tiers du dix-neuvième siècle, a été acquis par une société carolorégienne, qui appartient à des hommes d’affaires italiens. Leurs intentions n’ont jamais été limpides. Malgré de multiples tentatives, ils n’ont, jusqu’ici, jamais répondu aux sollicitations de la ville.

Ce lundi, le bourgmestre a convoqué une réunion, essentiellement axée sur la sécurisation du lieu. Laissé à l’abandon depuis longtemps, il est devenu un lieu d’exploration urbaine, qui recèle de multiples dangers. Et cette fois, des représentants des propriétaires sont enfin venus. Les autorités communales ont désormais des interlocuteurs, un avocat et le bureau d’architectes Audex, avec lesquels des discussions sur le sort à réserver au fort peuvent s’engager. Un début d’ébauche d’une esquisse de projet de bureaux serait envisagé. Mais apparemment, il est prématuré de l’évoquer.

 

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