La société liégeoise Amos embarque à bord du satellite Altius

Le satellite Altius
Le satellite Altius - © Qinetiq

C’est un important programme de surveillance de l’ozone dans la stratosphère qui se prépare. Il doit également permettre de mesurer les gaz à effet de serre, pour alimenter les modèles mathématiques qui calculent les conséquences de l’augmentation des émissions, de dioxyde d’azote, notamment. L’agence spatiale européenne a signé, lundi, une convention avec le groupe britannique Qinetiq pour réaliser le satellite qui va se charger de cette mission, un satellite baptisé Altius.

Dans ce genre d’engin, l’optique, à haute résolution verticale, est évidemment cruciale. Elle a été confiée à la firme gantoise OIP, spécialiste de capteurs en tous genres, qui a chargé la société liégeoise Amos de fabriquer et tester des miroirs de très haute précision pour les modules de trois "imageurs". Le montant du contrat n’a pas été dévoilé, mais il représente une charge de travail qualifiée d’importante pour les deux années à venir. Le lancement d’Altius est prévu un an plus tard.

Cet instrument d’observation terrestre, qui associe divers partenaires canadiens, luxembourgeois ou roumains, est largement financé par la recherche scientifique belge.

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