La fabrique de meubles de bureau TDS: c'est reparti!

Les anciennes tôleries de Sclessin reviennent de loin. De très loin....
Les anciennes tôleries de Sclessin reviennent de loin. De très loin.... - © Tous droits réservés

C'est une sorte de résurrection: ce mardi, la fabrique de meubles de bureau TDS a officiellement repris ses activités. Après 18 mois de sommeil, les machines, découpeuse et plieuse, ont redémarré.

L'usine a compté jusqu'à 170 travailleurs. Le passage dans l'orbite d'une groupe concurrent flamand n'a pas laissé les meilleurs souvenirs. L'entreprise n'a jamais réussi à adapter sa structure, sa taille, et ses procédés de fabrication, à la chute des commandes, notamment dans les administrations publiques, après la crise des sub-primes. La faillite a été prononcée voici un an et demi. Il a fallu cinq tentatives, avec parfois même des partenaires grecs, pour parvenir à dégager une solution de reprise. Elle associe plusieurs firmes de la région liégeoise, dont la société Deroanne et le groupe Vandegar.

Des débuts modestes, mais ambitieux...

Actuellement, quatorze personnes ont été réembauchées. Ce n'est pas énorme, mais les nouveaux gestionnaires de TDS veulent grandir pas à pas. Depuis la signature des premières conventions avec les curateurs, ils ont dépoussiéré les outils, ils ont démarché les anciens clients, et ils ont engrangé de premières commandes, ce qui a permis, concrètement, de relancer la production. Plusieurs appels d'offres pour du mobilier ont été lancé, récemment, par plusieurs organismes publics ou parapublics, l'ULg, le Forem, entre autres, et TDS espère décrocher l'un ou l'autre contrat, ce qui garantirait son plan d'affaires, qui tourne autour du million d'euros pour la première année.

Des meubles de bureau, mais pas que....

La force de TDS, c'est sa réputation, sa réputation de qualité et de solidité. C'est la compétence de son personnel et de ses ingénieurs dans la maîtrise de machines de très haute précision. C'est sa capacité d'adaptation: elle peut sortir de grandes séries, mais également du travail quasiment à façon. Et elle compte se diversifier: son domaine, c'est la tôlerie, en général; c'est par exemple dans les ateliers de TDS que se perforent, actuellement, les éléments métalliques qui vont habiller la future façade du siège de Meusinvest...

Newsletter info

Recevez chaque matin l’essentiel de l'actualité.

OK