La direction d'Honeywell accepte de négocier sur l'extralégal, ne refuse pas une reprise

La direction d'Honeywell accepte de négocier sur l'extralégal, ne refuse pas une reprise
La direction d'Honeywell accepte de négocier sur l'extralégal, ne refuse pas une reprise - © CHARLY TRIBALLEAU - AFP

La direction d'Honeywell (ex-Elster Cogegaz) à Liège, spécialisée dans la fabrication et l'entretien des petites cabines de gaz urbaines, a accepté jeudi, lors de la première réunion de la phase 2 de la procédure Renault de négocier une prime extralégale, a-t-on appris de sources syndicales.

Bien que l'entreprise liégeoise, sous-traitant d'ORES et de RESA, dispose d'un carnet de commandes fourni, sa direction a décidé en mars dernier de fermer l'entreprise et de stopper la production de ces petites stations de mesurage et de réduction de pression de gaz, enclenchant alors la procédure Renault.

Une première vague de licenciements était déjà survenue en 2017 lorsque le secteur "électricien" avait été fermé, l'entreprise annonçant à l'époque sa volonté de pérenniser le secteur gaz. Si la direction a annoncé son intention de négocier une prime extralégale, elle compte s'aligner sur celle payée aux électriciens "soit 500 euros par année d'ancienneté mais ça nous nous y opposons déjà", prévient la FGTB qui déposera son cahier de revendications lors de la prochaine réunion prévue le 19 août.

La délégation syndicale se veut cependant optimiste malgré la perte de 21 emplois. Si près d'un tiers du personnel, uniquement des employés, pourrait être déplacé au sein du groupe, les qualifications dont disposent les ouvriers permettront à ces derniers de retrouver un emploi, estiment les représentants syndicats.

La direction accepte également de discuter d'une éventuelle reprise même si, au stade actuel, aucun repreneur "sérieux", selon elle, ne s'est présenté.

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