La Boverie fête son premier anniversaire sur un succès de foule

La Boverie fête son premier anniversaire sur un succès de foule
La Boverie fête son premier anniversaire sur un succès de foule - © RTBF

Le musée de la Boverie à Liège a un an jour pour jour. Vingt-sept millions ont été investis dans une rénovation complète de cet édifice du début du vingtième siècle.

Un bilan très positif

Mission accomplie, voilà, en résumé le bilan de trois cent soixante-cinq jours à la Boverie. L'objectif que la ville s'est assigné est que cet outil touristique contribue à élargir le rayonnement liégeois au-delà de 400 kilomètres.

Pour Chloé Beaufays, la porte-parole, les chiffres sont éloquents : "Nous avons accueilli 250 000 visiteurs. En moyenne, 20% des visiteurs sont étrangers, principalement des pays limitrophes. Beaucoup de visiteurs viennent également du reste de la Belgique. 50% proviennent de la province de Liège et l’autre moitié vient de toute la Belgique" explique-t-elle.

Quel est la clef de ce succès ?

C'est un subtil équilibre entre des collections, qui sont riches, d'une part avec du fond, et d'autre part, des méthodes plus tape à l'œil, pour attirer le chaland. D'abord la signature de Riciotti, architecte de renom, qui a conçu les espaces intérieurs, avec des toiles qui proviennent de la collaboration avec le Louvre à Paris.

Le musée a également reçu une exposition de prestige d’Anne Sinclair sur son grand-père, marchand d'art, qui a été l'événement majuscule de cette première année. Indépendamment de l'aspect strictement culturel, les atouts touristiques de la Boverie sont multiples, notamment la proximité avec la gare, l'accessibilité, le parc qui l'entoure et le fleuve qui coule de part et d'autre.

Une seule ombre à ce tableau

La Boverie n'utilise pas encore vraiment toutes ses potentialités muséales. Le vénérable bâtiment de 1905 a été prolongé d'une verrière, très contemporaine, un volume supposé mettre en valeur les œuvres qu'il accueille.

Mais, jusqu'ici, l'endroit a essentiellement hébergé des réceptions mondaines, lors de vernissages. Les plasticiens et les critiques sont quelques-uns à le regretter.

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