L'hôpital gériatrique du Valdor, un moyen de soulager les autres établissements liégeois

Le Valdor, dans le quartier liégeois du Longdoz
Le Valdor, dans le quartier liégeois du Longdoz - © ISoSL

C’est une information qui, à première vue, a de quoi surprendre, en cette période de saturation des hôpitaux liégeois : le Valdor a encore de la place. Les taux d’occupation de plusieurs salles sont relativement bas. Mais le directeur médical, Christian De Landsheere tempère : "il ne faut pas se contenter de regarder le taux brut, mais plutôt de prendre en compte un taux fonctionnel ; oui, il y a encore des lits libres, mais encore faut-il disposer du personnel pour s’occuper correctement des gens. Nous avons actuellement six unités-covid ouvertes, c’est le double de capacité par rapport à la première vague, et c’est une énorme charge de travail pour nos équipes".

Les deux implantations de l’intercommunale de soins spécialisés, le Valdor d’une part, et la clinique psychiatrique de Pery d’autre part, pour les malades qui se trouvent dans un état confusionnel, comptabilisent pas loin d’une centaine de cas. Et ce vendredi, sept patients sont arrivés en provenance de la Citadelle. Un soulagement, même si ce "réservoir" n’est pas inépuisable.

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