L'échevine libérale Christine Defraigne invite les contribuables à payer la taxe urbaine "non ménage"

La taxe "non ménage" de la ville de Liège touche les médecins, les avocats, les commerçants, les gérants de sociétés qui ne sont pas domiciliés à l'adresse où ils travaillent. Elle couvre le ramassage des poubelles, mais également l'entretien des trottoirs ou le curage des égouts. Mais de nombreux contribuables trouvent le montant excessif au vu de la faible quantité de déchets qu'ils produisent.

A plusieurs reprises, le mouvement réformateur s'est élevé de façon virulente contre cette mesure de fiscalité locale, qualifiée de rage taxatoire. Mais ce vendredi, la première échevine Chrsitine Defraigne, dans un communiqué de presse, invite les liégeois à payer les sommes qui auraient été enrôlées à leur nom. C'est qu'entretemps, les modalités d'application ont été assouplies, que son parti est arrivé au pouvoir, et surtout que la cour d'appel a prononcé trois arrêts favorables à la ville. La taxe "non ménage" n'est ni discriminatoire, ni déraisonnable, même dans sa partie forfaitaire. Selon les magistrats, l'administration communale doit assurer le maintien de la salubrité publique, ce qui implique l'enlèvement régulier des ordures, quelle que soit leur quantité, et ce qui, donc, génère des frais fixes non négligeables.

Plus de mille personnes ont contesté la taxe "non ménage", soit par un recours administratif, soit devant un tribunal.

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