L'association Gaia obtient la condamnation d'un bourreau de chat

L'image d'illustration du communiqué de presse de Gaia
L'image d'illustration du communiqué de presse de Gaia - © Tous droits réservés

Septante-cinq heures de travail, voilà ce qu’il en coûte de massacrer son animal de compagnie.

Les faits datent du mois d’avril. Des Hutois ont vu un homme frapper violemment son chat, puis le jeter brutalement à la rue, sous une voiture en stationnement.

Deux associations d’amis des bêtes ont déposé plainte pour maltraitance, une maltraitance qui a d’ailleurs entraîné la mort. Devant le tribunal de première instance, l’individu a plaidé le trouble bipolaire dont il souffre : faute de médicament, il aurait connu une sorte de crise, qui l’aurait privé de ses capacités cognitives. Cet argument n’a pas été retenu.

L’association Gaia aurait souhaité une condamnation plus sévère, mais se réjouit néanmoins qu’une interdiction, pendant cinq ans, de détenir un animal, ait été prononcée. Avec, à la clef, si ce n’est pas respecté, une peine de deux mois d’emprisonnement.

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