John Cockerill en discussion avec un chantier naval colombien pour une version sud-américaine du catamaran d'assaut.

Le "tank boat" belgo-indonesien intéresse les armées colombienne et équatorienne
Le "tank boat" belgo-indonesien intéresse les armées colombienne et équatorienne - © Tous droits réservés

La société liégeoise John Cockerill a profité d’un salon de l’armement, en novembre dans la capitale colombienne, pour présenter sa tourelle CPWS de seconde génération. Elle pourrait intéresser l’armée locale, qui prépare un important programme de modernisation de ses véhicules blindés. Mais, et c'est la principale nouvelle, elle pourrait équiper des bateaux légers d’intervention fluviale ou côtière, afin de lutter contre les groupes insurgés. Des pourparlers ont début avec le chantier naval Cotecmar.

La société John Cockerill développe depuis plusieurs années un engin de ce genre avec le gouvernement indonésien et ses partenaires. Elle a récemment signé un contrat pour la livraison dans les six mois, d’un premier exemplaire, non plus un prototype, avec la perspective d’une commande d’une vingtaine d’exemplaires ensuite. La version sud-américaine serait d’un calibre de 25 mm. Des militaires équatoriens ont également marqué de l’intérêt : d’autres états de la région confrontés à des mouvements rebelles ou des narcotrafiquants pourraient trouver dans ce genre d’équipement une solution d’appui à leurs unités terrestres.

Avec ce type de démarche, certes dans des pays dits sensibles, la société Jonhn Cockerill entend poursuivre ses tentatives de diversification, à la fois sur le plan technologique et sur le plan géographique.

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