Job'in : 20 ans de conseils aux auto-entrepreneurs

Mohamed Farhat a ouvert Mokha, sa boutique de vêtements, il y a un peu plus d'un an
Mohamed Farhat a ouvert Mokha, sa boutique de vêtements, il y a un peu plus d'un an - © RTBF

L'association Job'in fête ses 20 ans. L’ASBL est née à Liège mais on la retrouve aujourd’hui aussi en Province de Namur et dans le Brabant-wallon. Elle donne des conseils et offre quelques garanties à ceux qui veulent se lancer comme auto-entrepreneur, car créer sa propre entreprise n'est jamais sans risque.

Mohamed Farhat tient une boutique au design chic et épuré, dans l’air du temps. Il a choisi la rue de la casquette, dans le centre de Liège, pour vendre ses vêtements pour homme. Une aventure toute récente : le magasin a ouvert il y a une grosse année à peine. Après une vie salariée bien mouvementée, l’auto-entreprenariat était une évidence. " J’avais traversé trois licenciements économiques, raconte le gérant. Donc je me suis dit que c’était le moment ou jamais de tenter quelque chose et d’en récolter les fruits ".

Trois auto-entrepreneurs sur dix abandonnent dans les trois ans

Pour Mohamed Farhat, les affaires démarrent lentement. Il reste vigilant car il le sait : près de trois auto entrepreneurs sur dix mettent la clé sous le paillasson, dans les 3 ans qui suivent la création de leur entreprise. Mohamed Farhat confirme : " quand on se lance comme indépendant on a plutôt tendance à voir le côté glamour des choses, alors qu’il y a aussi un côté ingrat ". 

Avant de créer sa boutique, ce gérant a cherché conseil auprès de l’association Job’in, histoire de bien préparer le terrain. " Il faut se demander : est-ce que c’est un projet pour moi, quelle est ma mission, quels sont mes objectifs ", détaille Marine Troisfontaines, la directrice de l’ASBL.

Motivation n°1 : devenir son propre patron

Devenir auto entrepreneur, cela nécessite aussi une certaine fibre : " il faut bien savoir faire son métier, être bon commercial, bon gestionnaire ", bref être multi-casquette.

Une aventure que beaucoup sont malgré tout prêts à tenter, par passion ou parce qu’ils tiennent à devenir leur propre patron, motivation première d’un auto-entrepreneur sur quatre.

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