Invent'terre et la Cité de l'Espoir vont créer des espaces de maraîchage à Dison

La Cité de l'Espoir va mettre des terres à disposition d'Invent'terre pour y implanter du maraîchage
La Cité de l'Espoir va mettre des terres à disposition d'Invent'terre pour y implanter du maraîchage - © Tous droits réservés

Une des principales difficultés pour des candidats maraîchers qui veulent lancer leur activité, c’est de trouver un terrain disponible. A Verviers, une coopérative leur vient en aide. Invent’terre, c’est son nom, vient d’ailleurs de conclure un accord avec la Cité de l’Espoir, à Andrimont-Dison. Il s’agit d’un centre d’hébergement pour personnes handicapées. Cette institution va mettre des terres à disposition de maraîchers.

Deux à trois hectares de terre propice au maraîchage, c’est ce que la Cité de l’Espoir va mettre à disposition d’Invent’terre. " C’est donc la Cité de l’Espoir qui nous permet d’utiliser une partie de ses terrains pour y installer des producteurs durables, des nouveaux maraîchers, qui désirent se lancer. En échange, nous laissons les bénéficiaires de l’institution venir autour des terrains pour avoir une approche pédagogique avec leurs bénéficiaires. Actuellement, nous avons trois ou quatre personnes qui sont intéressées et qui potentiellement pourraient aller s’installer à la Cité de l’Espoir assez rapidement ", explique Alexandre Greimers, administrateur de la coopérative.

Pour la Cité de l’Espoir, l’intérêt c’est aussi que le projet peut avoir une dimension pédagogique pour ses bénéficiaires : " Ça doit pouvoir permettre une valorisation des terrains. En plus de ça, on aime bien travailler en synergie avec des partenariats extérieurs. Ça met un peu une autre dynamique au niveau de l’institution, et puis on y voit aussi la possibilité de travailler en complémentarité sur des ateliers ayant pour thématique le maraîchage. On a différents profils de personnes handicapées et certains apprécient de travailler la terre ou même d’évoluer auprès d’animaux. Là, on peut parler de 20 à 40 résidents, mais en même temps, si on développe un maraîchage raisonné, avec des aménagements, les résidents pourraient bénéficier de cet espace potager pour venir voir un peu ce qui se passe, donc environ 300 résidents pourraient être concernés ", précise Christophe Bartholomé, directeur pédagogique de l’institution.

Les premiers maraîchers devraient s’installer au printemps. Les premiers légumes sont attendus au début de l’été.

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