Fusillade de Tiège: mandat d'arrêt prolongé pour un mois à l'encontre de deux des suspects

Fusillade de Tiège: mandat d'arrêt prolongé pour un mois à l'encontre de deux des suspects
Fusillade de Tiège: mandat d'arrêt prolongé pour un mois à l'encontre de deux des suspects - © JOHN THYS - BELGA

La chambre du conseil de Verviers a prolongé pour une durée d'un mois le mandat d'arrêt à charge de Najib B., un Bruxellois de 40 ans et de Tarek Ben B., un Liégeois de 41 ans, interpellés la semaine dernière à leur domicile respectif dans le cadre de l'enquête sur la fusillade survenue à Tiège le 14 octobre dernier et qui avait visé des policiers de la zone Vesdre. Les deux individus doivent répondre de tentative de meurtre, association de malfaiteurs, vol avec effraction et port d'armes.

Une patrouille de la zone Vesdre avait pris en chasse le 14 octobre peu après une heure du matin un véhicule suspect. La voiture, volée, avait démarré en trombe dans les rues de Dison. Le conducteur avait alors poursuivi sa route sur la E42 en direction de l'Allemagne décidant de quitter l'autoroute à hauteur de la sortie Spa. Mais, le véhicule était tombé sur un contrôle en cours au rond-point de Tiège (Jalhay).

Le conducteur avait alors fait demi-tout sur l'autoroute avant que ses occupants n'ouvrent le feu sur la patrouille de police qui les avait pris en chasse. Un des policiers avait été touché à la tête alors que sa coéquipière avait pris une balle dans la jambe. Lors de la riposte, les agents avaient touché un des malfrats.

Six jours après les faits, un individu âgé d'une vingtaine d'années avait également été appréhendé en région bruxelloise. L'intéressé avait été placé sous mandat des mêmes chefs d'inculpation de tentative de meurtre, association de malfaiteurs et vol avec effraction, son mandat ayant été prolongé par la chambre du conseil de Verviers.

L'enquête s'est accélérée la semaine dernière avec l'inculpation des deux quadragénaires survenue respectivement les 31 octobre et 2 novembre. Les deux hommes ont a leur tour été placés sous mandat d'arrêt.

Ils nient toute participation malgré une série d'éléments d'enquête confondant tels que la téléphonie et autres devoirs accomplis par la police scientifique. Des analyses sont toujours en cours, insiste le parquet de Verviers. Ils encourent jusqu'à 20 ans de prison.

Un mandat d'arrêt européen a été décerné à l'encontre d'un quatrième suspect formellement identifié dans le cadre de cette enquête,

Reportage de notre JT 19h30 du 14 octobre:

Newsletter info

Recevez chaque matin l’essentiel de l'actualité.

OK