Du savoir-faire liégeois dans un sondeur infrarouge, pour prédire plus finement les orages

Le "back telescop assembly" d'Amos, partie essentielle du sondeur infrarouge, pendant les essais de vibration
Le "back telescop assembly" d'Amos, partie essentielle du sondeur infrarouge, pendant les essais de vibration - © Amos

L’agence spatiale européenne prépare activement des satellites météorologiques de troisième génération. Des technologies nouvelles vont être mises en orbite. Et la société liégeoise Amos s’apprête à livrer deux modèles de vol d’un instrument important, un sondeur infrarouge qui doit améliorer sensiblement l’évaluation des risques d’orages.

Il doit fournir des profils d’humidité, de vent, de température en quatre dimensions "avec une résolution spatiale de quatre kilomètres et une résolution temporelle de trente minutes". De quoi prévoir de manière beaucoup plus fine l’endroit et l’intensité des orages.

La société Amos a conçu et fabriqué des optiques de haute précision contrôlées thermiquement, dans une structure allégée. Avec ce matériel, l’entreprise liégeoise franchit un pallier dans son développement, puisqu’elle démontre sa capacité à produire des systèmes complets, non seulement de la mécanique haut de gamme, mais qui comprennent également des capteurs électriques et thermiques.

Newsletter info

Recevez chaque matin l’essentiel de l'actualité.

OK