Des chaleurs aux grands froids: le travail d'un cariste chez Hesbaye Frost

Des chaleurs aux grands froids: le travail d'un cariste chez Hesbaye Frost
Des chaleurs aux grands froids: le travail d'un cariste chez Hesbaye Frost - © RTBF

La société Hesbaye Frost, à Geer, produit des légumes surgelés. Elle doit évidemment respecter la chaîne du froid. Nous avons suivi ce mardi, un des caristes qui passe, avec le beau temps que nous connaissons, d'une température extérieure de 26, 27 degrés à moins 27 degrés dans les frigos.

130.000 tonnes de légumes par an

L'entreprise Hesbaye Frost commercialise 130.000 tonnes de légumes surgelés par an.  Ce mardi, sur une des lignes de production, il y avait des épinards.  Après leur arrivée, ils sont rapidement refroidis. Didier Vilret, directeur du département développement de la société Hesbaye Frost explique: "Nous recevons les légumes frais du champ, nous les refroidissons, nous les blanchissons et directement après le blanchiment, nous les refroidissons à une température inférieure à 4 degrés avant de les surgeler à une température inférieure, elle, à moins 30 degrés". 

Passer du chaud au froid

Plus on avance dans les étapes de production, plus il fait froid dans cette usine.  Olivier Renwart est cariste dans l'entreprise.  Passer du chaud au froid, il connaît. Il va prendre son service à 14 heures.  Le soleil brille, il y a  26 degrés. "On met la climatisation, on diminue un petit peu les degrés.  On va aller au frigo, on va aller se mettre au très très frais, à moins 27 degrés, on aurait préféré passer du temps dehors, un petit barbecue le soir avec les amis, malheureusement, le travail oblige", dit-il.   
 
Au vestiaire, Olivier Renwart enfile son équipement. Il prend la direction d'un des frigos. "C'est un autre air que celui de l'extérieur, c'est un air qui est sec et on ne ressent pas vraiment les moins 27 degrés.  C'est clair qu'il fait vraiment très très froid mais on s'y fait vite" explique Olivier Renwart.

Quitter la cabine chauffée

Les déplacements s'enchaînent. La cabine dans laquelle le cariste se trouve est chauffée mais de temps en temps, il faut la quitter. "Il faut bien, des fois, aller dépanner ou ramasser des bouts de bois ou aller dépanner les machines automatiques ou dans les rouleaux.  On n'est pas constamment assis dans son Clark bien au chaud", dit Olivier Renwart.

Trois pauses par prestation

Sur la durée de sa prestation, Olivier a droit à trois pauses.  Il en profite pour prendre l'air. Il est 16 heures et il y a 27 degrés à l'extérieur. "Ça fait du bien de prendre un bon bol d'oxygène parce qu'on est quand-même enfermé, il n'y a pas de fenêtre, on en voit pas l'extérieur, donc ça fait du bien de venir un peu à l'extérieur", dit-il.

Avec  un chiffre d'affaires annuel de 105 millions d'euros, Hesbaye Frost est une entreprise en pleine croissance.  Elle est à la recherche d'une dizaines de nouveaux collaborateurs dont des caristes.  

       

 

 

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