Des avancées sociales dans les négociations pour le Carrefour Belle-Île

Dans les négociations "nationales" de la restructuration de l'enseigne Carrefour, le siège de Belle-Île s'en sort plutôt bien
Dans les négociations "nationales" de la restructuration de l'enseigne Carrefour, le siège de Belle-Île s'en sort plutôt bien - © GoogleMaps

Un préaccord est intervenu, ce lundi soir, à propos du plan de restructuration de l'enseigne Carrefour. Le contenu détaillé doit encore être soumis aux employés, et les syndicats réservent une forme de primeur à leurs affiliés. Les informations sont donc encore officieuses. La casse sociale reste énorme, mais, pour le siège de Belle-Île, des améliorations significatives sont à noter.

L'hypermarché doit toujours devenir un supermarché, avec moins, beaucoup moins d'emplois: quatre-vingt travailleurs dans un horaire hebdomadaire de vingt-trois heures, ce qui, compte-tenu des postes qui prestent nécessairement à temps plein, signifie le maintien d'une petite soixantaine de personnes. La nouveauté, c'est que les salariés qui restent vont conserver leurs acquis, leur convention paritaire, leurs avantages.

Pour les départs, selon nos informations, trois métohdes sont prévues: pour les volontaires à quitter l'entreprise, le préavis légal plus une prime de 35%; pour les plus âgés, des "prépensions" c'est-à-dire du chômage avec complément, à partir de 56 ans; et enfin, et peut-être surtout, des mutations. Les gens qui souhaitent continuer dans un hypermarché vont devoir donner une liste de trois sites dans lesquels ils acceptent d'aller, et ils sont assurés d'être repris dans un de ces trois sites. Pour l'agglomération liégeoise, Carrefour possède trois implantations de ce genre, à Boncelles, Herstal et Fléron, ce qui ouvre des possibilités de reclassements internes sans déplacements excessifs...

Ces avancées vont-elles suffire ? Réponse avant la fin de la semaine.....

 

 

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