Des Amaytois ont pu tester leur conduite automobile sur le simulateur de la Fedemot

Des Amaytois ont pu tester leur conduite automobile sur le simulateur de la Fedemot
Des Amaytois ont pu tester leur conduite automobile sur le simulateur de la Fedemot - © RTBF - Martial Giot

L'ASBL liégeoise Fedemot propose depuis peu aux villes et communes wallonnes d'organiser chez elles des journées de formation  gratuites qui permettent aux habitants de tester leur conduite automobile sur un simulateur. La première commune qui a répondu à l'invitation est celle d'Amay, une commune convaincue que la sécurité routière doit être une de ses premières priorités.

Ce jeudi, des Amaytois ont ainsi pu s'installer dans le simulateur automobile et se mettre en situation. "C'est une expérience tout à fait intéressante.", témoigne un d'entre eux, "Le premier exercice était de rouler à 50 kilomètres à l'heure entre des cônes. Le deuxième exercice c'est de passer au-delà de la vitesse autorisée: là, on ne maîtrise plus tout à fait le véhicule comme il faudrait. Ça vaudrait la peine que dans les auto-écoles, par exemple, on passe ce genre d'exercice pour prendre conscience de la réalité avant de monter dans une voiture."

Pour Raphaël, un des plus jeunes participants, la leçon à retenir de ces exercices c'est: "De respecter la limitation de vitesse. On peut se permettre de rouler très, très vite sur circuit, mais pas sur route."

"Je conduis depuis 1958.", confie pour sa part Nelly, "Quand on conduit, on se pose parfois des questions, en se disant "Je peux faire ça ou je peux pas faire ça?", c'est toujours bon de se recycler."  

"C'est vraiment de la théorie plus des mises en situation virtuelles.", explique Jean-Marie Jorssen, le président de l'ASBL Fedemot, "Ces journées dans les communes sont gratuites. On a déjà quelques contacts avec diverses communes, donc on espère que ça va faire boule de neige parce que le nombre de victimes reste quand même préoccupant sur nos routes."  

Différentes générations ont participé à la journée de formation dispensée à Amay. "C'est le plan de cohésion sociale qui a porté le projet et plus particulièrement son Conseil consultatif communal des aînés et puis on élargit alors à l'ensemble de la population.", explique l'échevine Catherine Delhez, "L'intérêt c'est de pouvoir avoir plusieurs angles de vue." 

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