Covid 19 un an plus tard : DJ Flash, des platines à la production

Le DJ s' est relancé dans la production
Le DJ s' est relancé dans la production - © DJ Flash

Depuis un an, le monde de la nuit, de l’événementiel est à l’arrêt. Fini les soirées, les grands festivals, les grands rassemblements, même l’été tout a été mis en sourdine. Le virus a réduit au silence tout un pan de l’activité économique et culturelle.

Parmi ces victimes collatérales du coronavirus : les DJ

Liégeois reconnu aux 4 coins du monde, DJ Flash se souvient précisément de ce monde qui s’est écroulé en mars dernier : "j’avais mixé dans un des plus grands clubs du monde l’Illusion en Thaïlande, je revenais 3 jours parce que je suis devenu papa puis je repartais à Bangkok pour un autre set. J’étais un peu en dehors de ce qui se passait en Belgique puis je me souviens, mon téléphone n’a pas arrêté de sonner, j’ai reçu des tas de mails. J’ai coupé puis descendu d’avion, ça a recommencé… En quelques minutes toutes mes prestations ont été annulées, tout s’est effondré !"

Merci coronavirus

Lui qui enchaîne jusqu’à 200 prestations par an, qui a mixé à Tommorowland et sur les scènes les plus connues de l’électro n’a plus rien à l’agenda. Il se dit que ce n’est que pour quelques mois, que l’été, cela va aller. Après avoir profité d’un peu de repos en famille, il doit déchanter, la vie d’avant ne reprend pas. Après le stress, le "blues" des premiers temps, DJ Flash décide de rebondir. "J’avais déjà fait de la production quand j’avais un peu de temps, je m’y suis à nouveau consacré mais à plein temps cette fois et c’était très constructif. Je pourrais dire merci au virus mais ce que je préfère c’est quand même être face au public."

Aujourd’hui, l’agenda du DJ reste désespérément vide, celui du producteur est complet. Son seul espoir de mixer, c’est peut-être Tommorowland décalé de 6 semaines cet été. Il veut y croire.

Newsletter info

Recevez chaque matin l’essentiel de l'actualité.

OK