Coronavirus : une étude à l'école du Sart-Tilman semble indiquer que les enfants ne sont pas contaminateurs

L'école du Sart-Tilman, cadre de cette étude
L'école du Sart-Tilman, cadre de cette étude - © Michel Gretry

Lors de la réouverture des écoles, au printemps, les débats ont fait rage entre spécialistes, sur la façon dont les enfants sont ou non des agents de propagation de la pandémie. C’est à l’époque que la décision a été prise de mener une étude rigoureuse. Le temps de rédiger les protocoles, de les faire avaliser par les autorités, les dépistages ont commencé à la rentrée de septembre. L’infectiologue Christelle Meuris, après cinq semaines, dispose de premières indications : "Nous avons une cinquantaine de familles volontaires, presque tout le personnel enseignant et les gardiennes de l’école primaire du Sart-Tilman qui, une fois par semaine, à jour fixe, le mardi, le mercredi ou le jeudi, se prélèvent par gargarisme. A jour fixe, pour voir qui est le premier dans une éventuelle chaîne de transmission. Et jusqu’ici, nous avons un élève positif, et nous savons que c’est dans sa famille, et pas à l’école, qu’il s’est positivé. Les conclusions, à ce stade, c’est que les enfants ne se contaminent pas entre eux. Il faudrait évidemment encore du recul d’un mois ou deux pour arriver à des résultats fiables et publiables."

Cette première tendance paraît, à ce stade, confirmer l’avis des pédiatres qui ont plusieurs fois plaidé pour le maintien de l’obligation scolaire.

Newsletter info

Recevez chaque matin l’essentiel de l'actualité.

OK