Compromis "à la belge" au sein de la zone de police de Herve: la tension est tombée d'un cran

Leurs syndicats estiment que les inspecteurs principaux sont trop peu nombreux au sein de la zone de Herve.
Leurs syndicats estiment que les inspecteurs principaux sont trop peu nombreux au sein de la zone de Herve. - © JOHN THYS - BELGA

Pour dénoncer un manque d'effectifs parmi les inspecteurs principaux, un préavis de grève avait été déposé. Mais mercredi, une réunion organisée à Bruxelles à l'initiative du ministère de l'Intérieur a abouti à la suspension du préavis.

Et il y avait urgence car les policiers de la zone de Herve menaçaient même de ne pas assurer la sécurité lors du passage du Tour de France dans la région, au début du mois de juillet.

Pourquoi ce ras-le-bol des policiers ?

Leurs syndicats estiment que les inspecteurs principaux sont trop peu nombreux. Selon leurs calculs, il en manque deux. Mais le chef de corps et le président de la zone de police, le député-bourgmestre de Herve Pierre Yves-Jeholet, veulent plutôt recruter un commissaire supplémentaire, un manager. 

Un compromis "à la belge"

Dans l'immédiat, il n'y aura pas deux mais tout de même un inspecteur principal de plus, ainsi qu'un commissaire supplémentaire.

Chacun y a trouvé son compte, d'autant qu'il y a aussi eu des garanties pour l'avenir en termes d'effectifs policiers. Le préavis est donc suspendu, mais pas retiré car les modalités d'engagement doivent encore être discutées ce jeudi après-midi, lors d'une nouvelle réunion, cette fois à Herve.

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