Comment réconcilier les citoyens liégeois et leurs policiers ?

Une nouvelle séance, semi-virtuelle, du conseil communal de Liège en ce dernier lundi de juin
Une nouvelle séance, semi-virtuelle, du conseil communal de Liège en ce dernier lundi de juin - © Michel Gretry

C’est la question posée ce lundi soir, par une conseillère communale de la majorité, une élue socialiste. Une interrogation qui fait suite à la manifestation black lives matter tolérée, au début du mois, puis à l’action de membres du personnel des forces de l’ordre, le "dépôt de menottes", deux semaines plus tard. Un point de vue partagé par le centre démocrate humaniste : les bodycam dont la ville a récemment décidé d’équiper ses policiers vont sans doute apaiser des situations conflictuelles, mais elles ne vont pas rétablir le dialogue.

Le bourgmestre Demeyer a reconnu que "c’est globalement compliqué, le maintien de l’ordre, actuellement : les technologies peuvent aider à éviter des bavures, qui sont rares mais qui peuvent survenir ; je suis pour le community policing, une police de proximité, une police inclusive, et nous discuterons prochainement de ce malaise dans une commission communale". Une réponse qui n’a pas totalement convaincu, sur les bancs de l’opposition, qui déplore notamment les problèmes d’effectifs pour assurer une présence, et une prévention efficace.

 

 

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