CHEOPS, le satellite d'observation approfondie des exoplanètes, est un peu liégeois

Intégration du satellite CHEOPS au sommet du lanceur Soyouz
Intégration du satellite CHEOPS au sommet du lanceur Soyouz - © ESA - M. Pedoussaut

Mercredi, l’Agence Spatiale Européenne a procédé, avec succès, au lancement de sa première mission spatiale dédiée à l’étude approfondie d’exoplanètes déjà connues.

L’observation de ces planètes situées hors du système solaire sera assurée par un satellite baptisé CHEOPS. Lancé depuis la base de Kourou en Guyane française, il a été mis en orbite à une altitude d’un peu plus de 700 kilomètres. Il doit observer en détail quelque 500 exoplanètes.

L’Université de Liège dirige la participation belge à cette mission. Les données récupérées par le satellite seront en partie analysées par ses unités de recherche STAR et ASTROBIOLOGY. Par ailleurs, la porte et le baffle de CHEOPS ont été conçus au Centre Spatial de Liège, centre de recherche appliquée de l’ULiège. Le baffle est un dispositif permettant d’atténuer les lumières parasites qui risquent de perturber la mesure.

La mission CHEOPS devrait livrer ses premières données début avril 2020. Elle devrait durer trois ans et demi.

 

Newsletter info

Recevez chaque matin l’essentiel de l'actualité.

OK