Balade à faire cet été : à la découverte du Fort de la Chartreuse

Lacets rigoureusement serrés, appareil photo dégainé et curiosité décuplée, le journaliste Frédéric Delepierre s’est aventuré dans le Fort de La Chartreuse pour le journal Le Soir, qui propose une série de balades à faire tout au long de l'été. Aujourd'hui, le quotidien met à l'honneur ce lieu curieux, mystique et sublime, qui dégouline d’histoire et d’art urbain. Le tout sauvagement reconquis par une nature revendicatrice.

Chaque jour, les 7 décrochages régionaux de Vivacité mettent un coup de projecteur sur la presse locale. La RTBF vous propose le regard et la plume des journalistes de terrain, en Wallonie et à Bruxelles dans le cadre "#Restart", le plan de la RTBF lancé en soutien à la culture et aux médias, secteurs durement touchés par la crise du Covid-19.


Se promener dans le fort de la Chartreuse en temps de pandémie aurait presque des airs de fiction apocalyptique. Les vestiges du bâtiment, jadis destiné à un usage militaire, se mêlent maintenant à la végétation qui y reprend ses droits. "On y voit des arbres qui poussent à travers les joints des briques… C’est assez particulier ! " Une ambiance rapidement contrastée une fois l’entrée de la bâtisse franchie : "Lorsqu’on pénètre dans le fort en tant que tel, on peut voir que les artistes de rue se sont emparés des lieux. Donc c’est une ambiance street art, mêlée à une ambiance militaire", décrit le journaliste qui s’y est aventuré. Des atmosphères bien singulières autour desquelles gravitent les joggers, urbexers et promeneurs.

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Nature et street art cohabitent dans le Fort de la Chartreuse. © Fédéric Delepierre

Les curieux sont nombreux à fouler ce monument empreint d’histoire. Il faut dire que le fort domine le mont Cornillon depuis près de huit siècles : "L’histoire du fort remonte à très loin. Aux 13e et 14e siècles, c’était un endroit où les moines chartreux logeaient. Et puis le fort tel qu’on le connait aujourd’hui a été construit au début du 19e siècle par les Hollandais, qui voulaient rendre à Liège sa vocation de place forte militaire", vulgarise Frédéric Delepierre.


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Démilitarisé en 1981, le fort est depuis à l'abandon. Frédéric Delepierre retrace cette lente dégradation dans un récit captivant, à lire dans Le Soir de ce 23 juillet ou en ligne : "Les balades d’été du "Soir": le fort de la Chartreuse à Liège, entre urbex et nature luxuriante".

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