Au centre de vaccination de Bierset, les jeunes aux études paramédicales affluent

Une file d'attente certes modeste, mais qui contraste avec la très faible fréquentation de la veille
Une file d'attente certes modeste, mais qui contraste avec la très faible fréquentation de la veille - © Michel Gretry

Ils sont jeunes, ils ont une petite vingtaine d’années, ils sont aux études, en dentisterie, en kinésithérapie, ou d’autres spécialités médicales et paramédicales, et, au premier jour de la possibilité offerte à cette catégorie "non à risque" de recevoir une première dose de vaccin, ils se déplacent en nombre, seuls ou à plusieurs. Ils disent parfois qu’ils ont hésité, mais pas longtemps. Ils sont motivés par l’espoir "de retrouver rapidement une vie normale", comme ce Français qui pense qu’ensuite, les passages de frontières vont s’en trouver simplifier. C’est incontestablement l’aspiration à la liberté qui les anime, mais pas seulement. Ils cherchent également une protection : protection pour eux-mêmes parce que leurs futurs métiers impliquent des contacts étroits avec des patients, mais parfois, protection pour leurs proches leurs parents ou grands-parents, voire protection pour la collectivité dans l’espoir d’accélérer l’immunité de groupe.

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