Assises Valentin : Alexandre Hart avait déjà commis des faits similaires

Sans aller jusqu’au meurtre, l’un des accusés aux assises de Liège avait déjà commis des faits similaires. Par deux fois, Alexandre Hart avait entravé et fait subir des sévices à un « invité ». Et l’un de ces « invités » était déjà Valentin, sa future victime noyée dans la Meuse. La journée de ce lundi a débuté avec la lecture de l’acte d’accusation. Elle s’est poursuivie avec un premier interrogatoire des accusés.

Alexandre Hart et Belinda Donnay interrogés

Ce premier interrogatoire va aller jusqu’à la soirée fatale et s’arrêter juste avant que les accusés commencent à torturer Valentin.

La présidente va interroger deux accusés. Les deux qui, à lire l’acte d’accusation, apparaissent un peu comme les meneurs du groupe : Alexandre Hart et son ex-petite amie chez qui il vivait, Belinda Donnay.

Ce premier interrogatoire est mené de manière très habile. La présidente met les accusés en confiance. Elle leur fait parler de leur vie passée, de leurs difficultés, de leurs échecs, de leur vie amoureuse, sans en venir tout de suite à ce qui les a amenés devant le tribunal. Mais petit à petit, elle souligne ici une contradiction, là un mensonge.

Déjà des sévices et des menottes

Par deux fois, Alexandre Hart avait déjà commis des faits similaires, séquestré des « amis », les avait entravés, les avait humiliés, sans aller jusqu’à tuer. Et Valentin était déjà l’une de ces victimes. Les menottes étaient déjà là, elles aussi. Valentin a déposé plainte. Mais Alexandre « ne lui en voulait plus ».

Selon Belinda, son ex-petite amie, chez qui il vivait, Alexandre avait bien de la rancœur contre Valentin. Et elle, elle ne voulait pas le voir chez elle. Pourquoi ? « Parce que la rumeur disait qu’il allait voler ». « Et qui vous a rapporté cette rumeur ? » demande la présidente. « Alexandre Hart » répond Bélinda Donnay.

Journal télévisé 30/04/2019

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