Un château gonflable à la maison pour une semaine : la belle promo se heurte à la météo

Un rayon de soleil... et la fête peut démarrer dans le château gonflable.
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Un rayon de soleil... et la fête peut démarrer dans le château gonflable. - © P.W. - RTBF

Un château gonflable dans le jardin : en temps normal, c’est surtout aux anniversaires ou aux communions que les enfants ont droit à une pareille installation. Mais parce qu’il faut bien s’occuper pendant ces vacances de Pâques allongées, certaines familles s’en offrent un pour une semaine. Il faut dire que la promo est alléchante, car cela leur revient au prix d’une journée standard de location.

"On a commencé cette formule l’année passée en juillet / août. Et ça a pas mal fonctionné", explique Olivier Parent, gérant de Kids Jump, une petite société basée à Willaupuis. "Ici, vu que les gens sont à nouveau obligés de rester en Belgique, on a relancé ça". Mais le printemps n’a pas tenu longtemps sa promesse de beaux jours : "La semaine dernière, il faisait beau, on a fait pas mal de locations. Cette semaine, avec le climat, le froid et la neige, plusieurs clients ont annulé. Quelques courageux ont pris le risque quand même".

Les grands, les petits et les voisins

Parmi eux, il y a Michelle Senelle, une habitante de Bléharies par ailleurs accueillante. "Pour mes trois enfants comme pour les quatre enfants que j’accueille, c’est chouette d’avoir ça dans le jardin. Les plus petits explorent l’intérieur, passent sous l’arc-en-ciel ou jouent avec des balles en mousse. C’est bon pour leur développement psychomoteur et ça les change de leur routine".

Bien sûr, les conditions météo empêchent de profiter à chaque instant de l'investissement. "Ce matin, le château était trempé. Mais on l’a gonflé et avec le vent et un rayon de soleil, il a vite séché". Il fait six degrés à peine, mais Mohan, douze ans, n’a pas froid. "On bouge et donc ça va ! On s’amuse bien". Grâce à cette semaine un peu spéciale, il maîtrise désormais l’art du salto et les glissades qu’il enchaîne avec sa petite sœur et deux voisins.

Pour garder la tête hors de l'eau

La firme Yakasauter propose la même promo et fait face aux mêmes difficultés : "On n’a sorti que trois châteaux cette semaine sur les cent cinquante attractions qu’on possède", précise Jean-François Cretal, gérant de la société tournaisienne. "La semaine passée, ça a bien marché". L’été dernier aussi, la formule avait rencontré un réel succès : "C’est la seule chose qui nous a permis de garder la tête hors de l’eau". Mais l’avenir est incertain, car il dépend de deux facteurs impossibles à maîtriser : "la météo et le comité de concertation !"

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