Face au stress généré par les fêtes de fin d'année, le risque d'infarctus est plus élevé

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Illustration - © Belga - AFP - Philippe Huguen

Les fêtes de fin d’année approchent à grands pas et, ces jours-ci, ce sera la course aux cadeaux dans les rayons des magasins. Un conseil : prenez le temps de souffler si vous voulez éviter l'infarctus ! Car c'est prouvé : les fêtes peuvent nuire à votre santé.

Il vous manque trois cadeaux, vous tournez à la recherche d'une place de parking depuis 20 minutes et vous aviez oublié que votre cousine ne mange pas de dinde. Le stress de la fin de l’année, c'est une réalité prouvée médicalement. Résultats de ce stress: un risque plus élevé d'infarctus du myocarde. Il y aurait même un pic d'hospitalisations le 24 décembre.

Le docteur Antoine de Meester, est le chef du service cardiologie du groupe Jolimont. Pour lui, "C’est évidemment multifactoriel. Il y a peut-être encore du stress professionnel qui reste juste avant les fêtes car on doit travailler beaucoup plus avant de mériter un petit repos. Mais il y a souvent un stress familial. C’est quand même un travail assez important pour ceux qui préparent la fête de Noël. Il y a parfois une gestion de conflit entre différents membres de la famille aussi. Tout stress est un facteur aggravant d’une maladie coronaire et d’une maladie des artères sous-jacente. Donc ça peut mener à un infarctus mais généralement chez des gens qui ont une prédisposition, qui ont déjà d’autres facteurs de risques : les patients qui fument, les patients qui ont trop de cholestérol dans le sang, qui ont du diabète, qui ont de l’hypertension. Et il y a également des facteurs familiaux, des facteurs génétiques."

Respirez profondément et aller prendre l'air: les fêtes de fin d’année, sont moins dangereuses quand on est zen.

Archives : Journal télévisé 24/12/2004

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