Point d'apport volontaire : la poubelle du futur ?

Les points d'apport volontaire consistent en une série de conteneurs enterrés
Les points d'apport volontaire consistent en une série de conteneurs enterrés - © www.ipalle.be

C’est peut-être la solution d’avenir pour nos poubelles : les points d’apport volontaire.

L’intercommunale Ipalle les teste en ce moment dans de nombreuses communes (Antoing, Ath, Beloeil, Bernissart, Brugelette, Brunehaut, Chièvres, Comines-Warneton, Ellezelles, Enghien, Estampuis, Flobecq, Frasnes, Lessines, Leuze, Mouscron, Péruwelz Rumes, Silly, Tournai, Froidchapelle, Sivry-Rance et Thuin).

Dans ces communes, les habitants sont invités à venir déposer le contenu de leur poubelle, trié, dans différents conteneurs enterrés. En fonction des communes, les habitants peuvent y déposer gratuitement du verre, des déchets organiques, des PMC (uniquement à Enghien pour le moment). Et, ce qu’il reste (déchets résiduels, payant, à un tarif souvent inférieur au sac-poubelle). Bref, avec les points d’apport volontaire, on devrait pouvoir, à terme, se passer de sacs-poubelles. C’est l’objectif d’Ipalle qui souhaite ainsi limiter le nombre de camions de ramassage sur les routes.

A Enghien, nous avons croisé Michel, en train de vider son sac PMC dans un des points d’apport volontaire de la commune. "Dès que le sac est plein, on peut tout de suite le vider. On ne doit pas attendre […] le camion". Steve, lui, y trouve un autre avantage : "on doit moins faire la file qu’au parc à conteneurs".

Dans le courant du mois d’août, Enghien évaluera le système. Mais en terme de déchets verts, les quatorze points d’apport volontaire ont déjà montré leur efficacité.

Newsletter info

Recevez chaque matin l’essentiel de l'actualité.

OK