Mons: un spectacle de commémoration de la libération avec "Tanks in town"

Des véhicules de la seconde guerre, camions, voitures et blindés, ont défilé devant un public familial sur la Grand-Place de Mons
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Des véhicules de la seconde guerre, camions, voitures et blindés, ont défilé devant un public familial sur la Grand-Place de Mons - © Charlotte Legrand

Cela fait 17 ans maintenant que pour commémorer la libération de Mons en 1944, des passionnés organisent "Tanks in Town" une concentration de véhicules de la seconde guerre mondiale. Cette activité, organisée en collaboration avec la Défense et la ville de Mons, attire traditionnellement beaucoup de monde particulièrement quand le temps est de la partie, ce qui était le cas ce week-end.

Dès Vendredi, tous les participants étaient accueillis sur le site du Bois Brûlé à Ghlin où le public était attendu dès samedi matin pour une bourse militaria et diverses démonstrations avec les véhicules présents.

Blindés et véhicules légers

Dimanche les différentes colonnes ont quitté le Bois brûlé pour un itinéraire dans le Borinage. Si les véhicules légers devaient s’arrêter à Cuesmes et à Quévy, les blindés, camions et amphibies devaient eux se diriger vers Cuesmes via Ghlin et la Quéwette avant un départ des blindés pour Nouvelles via les carrières de Ciply et Mesvin.

Les blindés devaient ensuite être accueillis par la population de Mesvin, pendant que les véhicules à roues traversaient le village d’Hyon où la population a un moment quitté les étals des brocanteurs pour regarder passer la colonne des jeeps et différents camions qui se dirigeaient vers la Grand-Place de Mons, dernière étape avant le retour au campement du Bois Brûlé.

C'était il y a 72 ans

En fin d’après-midi, sur la Grand-Place ensoleillée, "les vainqueurs" ont été accueillis par un public plutôt familial, comme cette famille où trois générations étaient présentes. Mais si papy était impressionné par l’authenticité des véhicules et des costumes présentés, la petite fille, elle, était emballée par le côté spectaculaire de la représentation mais en ignorait l’époque "c’était la guerre mais quelle année, ça je ne sais pas". L’année prochaine, elle saura peut-être!

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