L'application mobile cPark arrive à Mons et à Tournai

L'application cPark sera lancée le &5 mars à Tournai et à Mons.
L'application cPark sera lancée le &5 mars à Tournai et à Mons. - © Laurent Dupuis

Conçue par deux Belges, Hadrien Crespin et Nicolas Cognaux, l'application mobile cPark sera lancée à Tournai et à Mons ce jeudi 15 mars. Cette application doit notamment permettre à ses utilisateurs de savoir si les personnes en charge du contrôle du stationnement réglementé se trouvent à proximité de leur voiture, et donc d'éviter les redevances de stationnement. 

L'application compte trois volets. "Il y a tout d'abord le volet informatif", explique Hadrien Crespin. "L'utilisateur voit où il se trouve grâce à une cartographie. Il voit s'il se trouve dans une zone payante, gratuite ou en zone bleue. Il aura toutes les informations sur les heures de contrôle, les jours de contrôle, le prix d'une redevance..."

Le second volet : les risques de contrôle. "Les utilisateurs nous disent quand et où ils voient les contrôleurs, ou pas, et grâce à toutes ces données, et grâce à des algorithmes, nous pouvons définir les risques de contrôle en fonction du quartier et de l'heure."

Enfin, les utilisateurs pourront recevoir des notifications en temps réel sur la présence de contrôleurs grâce à la communauté d'utilisateurs. "Vous vous garez par exemple dans une rue, vous activez les notifications, votre véhicule est géolocalisé et vous allez alors recevoir des notifications, des alertes, quand un contrôleur est signalé dans un rayon de 250 mètres de l'endroit où vous avez garé votre voiture."

Et bien sûr, au plus l'application compte d'utilisateurs, au plus les informations seront fiables et utiles pour ses mêmes utilisateurs.

L'application est légale et gratuite. Les utilisateurs pourraient juste recevoir de la publicité géolocalisée, de commerçants se trouvant dans le même périmètre.

Lancée en octobre dernier, présente dans huit villes en Belgique, l'application cPark compte aujourd'hui déjà 75.000 utilisateurs. Hadrien Crespin et Nicolas Cognaux compte bientôt la tester à l'étranger, et notamment à Paris en avril prochain. 

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