En Hainaut, les sites d'Ores de Mouscron, Leuze et Frameries étaient bloqués ce matin

En Hainaut, les sites d'Ores de Mouscron, Leuze et Frameries étaient bloqués ce matin
En Hainaut, les sites d'Ores de Mouscron, Leuze et Frameries étaient bloqués ce matin - © ORES

A la suite du blocage de plusieurs sites d'ORES par les syndicats mercredi matin, la direction a indiqué dans un communiqué sa volonté d'établir un dialogue ouvert sur les modalités de mise en oeuvre de son projet de géolocalisation des véhicules.

La direction de l'opérateur des réseaux de distribution d'électricité et de gaz en Wallonie indique avoir "rappelé lundi, lors du conseil d'entreprise, les nombreux défis auxquels l'entreprise est confrontée", notamment au niveau de la transition énergétique, de la transformation numérique, de l'évolution du marché et de la pression du régulateur sur les tarifs de distribution. "Si nous voulons préserver la qualité des conditions de travail qui sont les nôtres et éviter des problèmes demain, des mesures doivent être prises aujourd'hui pour améliorer encore l'efficacité de l'entreprise et la qualité de notre service au client", explique l'administrateur délégué, Fernand Grifnée. "C'est dans cette optique que le projet de géolocalisation a été conçu".

Les syndicats y sont toutefois opposés. Mercredi matin, ils bloquaient six sites (Mouscron, Leuze, Frameries, Sambreville, Namur-Auvelais et Lambermont) de l'entreprise. "Le taux de participation à ces actions est d'environ 15% du personnel", selon ORES. La société souligne, par ailleurs, que le service d'accueil des clients équipés de compteurs à budget est assuré partout, sauf à Verviers-Lambermont où les grévistes n'autorisent pas les rechargements. Le travail s'effectue normalement, selon la direction, dans la quinzaine d'autres sites que compte l'entreprise en Wallonie.

Mardi, le conseil d'entreprise n'avait pas permis de rapprocher les points de vue de la direction et des syndicats d'ORES, après la polémique sur la géolocalisation des véhicules de la société. Le syndicat socialiste Gazelco avait alors prévenu que des actions n'étaient pas à exclure.

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