Emploi: la MIREC de Charleroi est efficace mais sa santé financière reste fragile

Le siège de la MIREC à Marchienne-au-Pont
Le siège de la MIREC à Marchienne-au-Pont - © Google Street View

2.283 contrats de travail ont été signés en 2017 par des personnes fragilisées suivies par la MIREC, la Mission Régionale pour l'Emploi de Charleroi. L'ouverture du centre commercial Rive Gauche est bien sûr passée par là. Mais c'est aussi le résultat du travail de terrain mené par les équipes de la MIREC.

Tout n'est pas rose cependant, alors que les responsables sont en train de préparer leur plan stratégique 2018-2020. La situation financière de la MIREC est toujours fragile, comme l'explique Emeline Deschamps, la directrice : "Nous sommes subsidiés mais nous avons le même montant, la même enveloppe qui nous est octroyée depuis 2014 sans indexation. Alors, cette enveloppe a été confirmée pour 2018 mais de nouveau non indexée. Directement, vous comprenez bien qu’il y a une difficulté par rapport à ça. Et c’est vrai que la situation politique et les changements de gouvernement impactaient également la vie et la trajectoire de l’asbl parce qu’il reste des incertitudes liées à quelques projets et c’est difficile d’avoir une vision stratégique et une trajectoire qui se dessine sur trois ans."

Au-delà des plus de 2.000 contrats de travail signés en 2017, la MIREC a aussi accompagné 1.700 personnes dans leur recherche d’emploi.

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