Coronavirus : moins d'automobilistes en infraction à la frontière à Hensies

De moins en moins d'automobilistes tentent de franchir la frontière sans raison valable.
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De moins en moins d'automobilistes tentent de franchir la frontière sans raison valable. - © RTBF - Isabelle Palmitessa

Le ministre de l’Intérieur Pieter De Crem s’est rendu ce mardi après-midi au poste frontière d’Hensies, sur l’autoroute E19 Valenciennes-Bruxelles. Il est venu constater le travail de la police de la route qui y multiplie les contrôles dans le but de faire respecter les mesures de confinement.

"Ces contrôles sont très importants, a-t-il expliqué. Il fallait que les mesures difficiles prises en Belgique soient aussi respectées par ceux qui viennent de l’étranger. Or, nous avions constaté que ce n’était pas le cas au début. Lorsqu’il s’agit de traverser la frontière, seuls les déplacements essentiels sont donc autorisés : les gens qui travaillent dans le médical, dans le domaine de la sécurité ou de l’énergie par exemple.

"Le message est passé"

A Hensies, toutes les voitures particulières qui viennent de France sont systématiquement contrôlées. Les automobilistes qui n’ont pas une bonne raison de franchir la frontière sont refoulés.

"Il a fallu refouler beaucoup de gens durant les premiers jours, mais ça devient de plus en plus rare, constate Eric Vander Elst, chef de la police de la route du Hainaut. Le message est passé, les gens prennent conscience de la problématique. Ils ont compris que venir chercher de l’essence et des cigarettes en Belgique peut coûter plus cher."

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